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dimanche 13 janvier 2008

Petite Reflexion...

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte crédité de 86 400 euros, mais il y a 2 règles à respecter
1ère règle : tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir, vous ne pouvez pas tricher ni virer cet argent sur un autre compte, mais chaque matin la banque ouvre un nouveau compte crédité de 86 400 euros pour la journée;
2ème règle : la banque peut interrompre ce jeu sans préavis, elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autres...
Cette banque, elle existe, vous l'avez tous, c'est la vie, le temps !
Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée.
Le soir, quand on part dormir, ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu.
Chaque jour, ça recommence...
Nous vivons avec la règle n° 2 : la vie peut s'arrêter a tout moment !
Alors, que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?
La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue. .......


Merci à LULU pour cet article ......

Et si tu prenais une de tes 86 400 secondes de ta vie d'aujourd'hui pour dire à ceux qui t'entourent que tu les aimes...
et si tu prenais une deuxième de tes 86 400 secondes de ta vie d'aujourd'hui pour dire à ceux qui t'entourent merci d'être là.......
et si tu prenais une troisième de tes 86 400 secondes de ta vie d'aujourd'hui pour demander pardon à quelqu'un que tu as attristé....
et si tu prenais une quatrième de tes 86 400 secondes de ta vie d'aujourd'hui pour dire merci au seigneur pour la santé que tu as.....
et si tu prenais une cinquième de tes 86 400 secondes de ta vie d'aujourd'hui pour décider que tu vas chercher Jésus ???..... et voilà tu as commencer à te poser de bonnes questions.....mais t'inquiète pas il te reste 86 400 - 5 secondes soit 86 395 secondes pour réfléchir à tes questions !!!.....

mais surtout sais-tu qu'à toutes tes questions, il y a une réponse .....

OUVRE LE LIVRE :

lundi 17 décembre 2007


Une histoire vraie de Noël
L'instituteur qui s'était converti le jour de Noël.


Histoire découverte dans le Magazine Portes Ouvertes ,
numéro Décembre 2007



Samuel n'avait pas une très bonne opinion des chrétiens. Il les considérait comme des êtres faibles. Seuls les faibles avaient besoin de la foi. Lui-même, n'avait-il pas réussi à surmonter tout seul la plus terrible épreuve de sa vie ? Son fils âgé de 8 ans était né handicapé physique et mental. Après avoir appris la terrible nouvelle et vu ses projets pour son enfant anéantis, Samuel avait rapidement pris le dessus. “C'est la vie, se disait-il, il n'y a de toute façon rien que je puisse faire". Pour oublier sa profonde tristesse, il s'était lancé dans son travail, se consacrant entièrement à ses élèves.
Un jour, il se rendit dans la cave de l'école pour contrôler le stock de fournitures. Armé d'une torche, il eu la désagréable surprise de tomber sur des cartons contenant des Bibles. “Il y en avait même six !” Samuel était furieux. Qui avait bien pu les mettre là ? “Des chrétiens sûrement. Elles avaient en plus probablement été imprimées de manière illégale. La cave de l'école, qui n'était pas souvent visitée, représentait une cachette idéale”. Cette trouvaille l'intriguait et, piqué par la curiosité, il voulut savoir qui avait bien pu les stocker là. Chaque soir, il se tint en embuscade. Parfois, il s'endormait à force d'attendre.



Une nuit, il fût réveillé par des chuchotements. Il se rendit compte avec stupéfaction que des gens étaient en train de prier ! Il fut abasourdi quand il reconnut la voix de son supérieur hiérarchique, le professeur le plus respecté de l'école ! Il fut atterré quand il comprit le sujet de leur prière : lui-même et son fils ! Voici ce qu'il entendit : "Seigneur, aide Samuel à aimer son fils. C'est tellement triste de le voir le traiter de manière si cruelle, le repoussant, refusant de passer du temps à la maison, honteux d'avoir un fils handicapé. Seigneur, nous ne savons pas ce qui se passe dans la tête de ce petit garçon, mais nous savons qu'il est très malheureux. Sa maman dit qu'il pleure à chaque fois que son père rentre et repart de la maison. Il ne comprend peut-être pas grand-chose, mais il sent qu'il n'est pas aimé et ne sait pas pourquoi. "
Une grande émotion envahit alors Samuel. Il était sous le choc et tremblait de tous ses membres. Il se rendit compte du père terrible qu’il était. Oui, il avait été cruel et n'avait jamais surmonté sa déception. Il se mit à pleurer. Il appuya fortement un mouchoir sur sa bouche pour étouffer ses sanglots, mais il ne réussit pas à les contenir. Les chrétiens, cinq hommes en tout, l'entendirent et s'approchèrent. Le voyant dans cet état, ils l'aidèrent à se lever et à monter les escaliers. Samuel les quitta précipitamment en déclarant : "Je dois réfléchir à tout ça ".
Il se dirigea directement dans la chambre de son fils. Il était deux heures du matin quand il s'assit doucement sur le bord du lit et regarda le visage du petit garçon. Il caressa ses cheveux, une chose qu'il n'avait pas faite depuis des années. Et il se mit à murmurer : " Mon pauvre petit garçon ". Ses larmes coulaient et tombaient sur le visage de l'enfant. Il resta assis pendant des heures, demandant à son fils de lui pardonner. Au petit matin, sa femme le surprit et inquiète, le questionna : "Tu lui as fait du mal? - Non répondit-il, je lui ai caressé les cheveux et je lui ai demandé de me pardonner". Puis, alors que la lumière du matin s'infiltrait dans la chambre, il s’aperçut que son fils le regardait. Samuel le prit dans ses bras et dit : "Aujourd'hui, tu viens à l'école avec moi ".
Toute la journée, il le prit avec lui dans son bureau, pendant ses réunions, et même en classe.



Mais dans l'après-midi, un agent du Bureau de la Sécurité Publique lui rendit visite : "Puis-je voir votre cave ?" demanda-t-il. Samuel commença à avoir peur. Cependant, il garda son sang froid et répondit : " Très certainement. Je vais vous accompagner." Alors qu'ils descendaient les marches, Samuel espérait que les chrétiens avaient déjà enlevé les Bibles. Mais quand ils arrivèrent, il découvrit qu'elles étaient toujours là. L'agent ouvrit un carton et le regarda avec suspicion : "Avez-vous la permission pour ça ?“. Samuel savait que s'il niait avoir eu connaissance de ces Bibles, il sauverait son emploi. Mais il s'entendit répondre : "Pas encore. C'est pourquoi elles sont encore ici. C'est pour un cours de civilisation sur l'Occident”. L'agent répliqua "Je vais devoir faire un rapport ".



Après le départ de l'agent, Samuel prévint son supérieur. "Nous allons enlever cinq cartons cette nuit et en laisser un au cas où l'agent reviendrait," décida ce dernier. Le lendemain, Samuel eut une nouvelle visite du Bureau de la Sécurité Publique. Il s'agissait cette fois-ci d'un autre agent, plus gradé que le précédent. Ils se rendirent à la cave et ne trouvèrent plus qu'un seul carton. "Je croyais qu'il y en avait six !" s'écria l'agent. "Non, il n’y en a qu’un. Nous sommes une petite école, vous savez..." expliqua-t-il.
Deux mois plus tard, l'instituteur reçut seulement une petite répri-mande du département d'Etat.

Il était tellement soulagé qu'il en pleura presque. Puis il prit son fils par la main et descendit à la cave. Alors qu'il sortait une Bible du carton, son fils s'exclama soudain, montrant le Livre du doigt : " Dieu ! " Le garçon parlait très peu et mal, mais le mot était clairement audible. Il avait dit "Dieu". Samuel lui sourit et dit : "Tu as certainement raison, mon fils. Je vais lire ce Livre et voir ce qu'il y a dedans". C'est ainsi que, chaque soir, Samuel se mit à lire la Bible à haute voix, assis à côté du lit de son fils. Quand il avait fini une page, il le disait à l'enfant qui était chargé de la tourner. Rapidement, son épouse vint aussi écouter et les liens de cette famille qui avaient été si distendus et froids se resserrèrent de plus en plus. De nouveaux sentiments d'amour grandissaient dans le cœur de Samuel alors qu'il lisait la Bible. Sa capacité d'aimer son fils et son épouse grandissait toujours plus. Ils n'avaient jamais connu une atmosphère familiale aussi chaleureuse.
Mais un jour, une tragédie frappa la famille. L’enfant fût renversé par un camion. Les médecins ne pouvaient rien faire. Des chrétiens vinrent prier pour lui, mais l'état de santé du petit continuait à se détériorer. Samuel priait en pleurant, suppliant Dieu de guérir son fils. Mais le garçon finit par mourir. "Comment as-tu pu prendre mon fils ? " hurla-t-il à Dieu. Il réclama des funérailles. Un pasteur vint et pria "Seigneur, Tu savais que ce garçon allait mourir. Comme Tu as été bon de permettre à son père de se réconcilier avec lui avant sa mort. Merci pour cette grâce. Tu as laissé Ton fils mourir, sans intervenir pour Le délivrer de la croix, parce que Tu sais que nous ne pouvons pas T'aimer autrement. Nous sommes trop aveuglés par nos péchés".
Le dimanche suivant, il se rendit dans une petite église de maison, située à une heure de route de la ville. Les chrétiens fêtaient un événement que Samuel n'avait jamais connu : Noël. Ce jour-là, il donna sa vie au Seigneur : "Je vois que je suis passé par la même épreuve que Dieu. Il avait un Fils chéri et Il l'a envoyé mourir pour que beaucoup connaissent la vie éternelle. Moi aussi j'avais un fils. Un fils que je n'aimais pas. Alors Dieu a brisé mon cœur et j'ai pu l'aimer. Puis Il me l'a pris. Mais je sais que je le reverrai dans l'éternité. Je peux aimer et pour moi, c'est ça, Noël, la joie de pouvoir aimer. Même après avoir perdu mon fils je peux aimer encore...
"
Magazine Portes Ouvertes, voir site référencé sur l'encart ..."mes sites préférés"...http://www.portesouvertes.fr ..Bonne visite !!!

mercredi 14 novembre 2007

Spécial enfants ....et le père Noël

On dit que le Père Noël vit au Pôle Nord. Jésus est partout.
· Le Père Noël ne te visite qu'une fois par an. Jésus est toujours présent à tes côtés.
· Le Père Noël remplit tes chaussettes de cadeaux. Jésus comble tous tes besoins.

. Le Père Noël s'introduit par la cheminée sans y être invité. Jésus se tient à la porte de ton coeur et II frappe. II entre dans ton coeur quand tu L'y invites.
· II faut scruter l'horizon pour apercevoir le Père Noël, Jésus est toujours proche de ceux qui L'aiment.
· Le Père Noël t'autorise à s'asseoir sur ses genoux. Jésus te donne du repos dans ses bras.
· Le Père Noël ne connaît pas ton nom, il peut tout juste te demander : "Salut petit garçon ou petite fille, quel est ton nom?": Jésus te connaît par ton nom avant même la naissance. Non seulement Il connaît ton nom, mais II connaît aussi ton adresse. II connaît ton histoire et ton avenir et II sait même combien de cheveux tu as sur la tête.
· Le Père Noël a un gros ventre plein de soupe. Jésus a un coeur plein d'amour.
· Tout ce que le Père Noël peut t'offrir, c'est un encouragement en marmonnant joyeusement "Ho, ho, ho!': Jésus t'offre la santé, l'aide et l'espoir.
· Le Père Noël dit : "Tu ferais mieux de ne pas pleurer': Jésus dit : " Repose-toi sur moi, pour tous tes soucis, car moi seul prends soin de toi".
· Le Père Noël met des cadeaux sous le sapin. Jésus s'est offert Lui-même pour toi en mourant sur le bois de la croix…
Auteur américain anonyme